A quelques semaines de la frénésie de Noël, voila une bonne idée pour vos proches. Bienvenue chez Glen Baxter !
Dessinateur anglais, Glen Baxter est né à Leeds en 1944. De renommée internationale, ses dessins sont présents dans les plus grands journaux comme le New Yorker, Vanity Fair, The Independent et Le Monde.
Glen Baxter travaille à l’encre de chine et au crayon gras. Ces créations sont assez reconnaissables ; dessins cernés de noir, tonalités et illustrations qui évoquent les livres illustrés d’une autre époque. Les personnages sont quant à eux des explorateurs coloniaux, des étudiants américains en blazer, ou des joueurs de cricket, et (mes préférés) autres cow-boys…. sans oublier cet humour décapant, absurde et un flegme britannique déconcertant.
En effet, les personnages des planches de Baxter sont impassibles qui ne connaissent ni la peur, la honte, ou doute.
Oui il est bon de rire parfois… !
Un album à conseiller pour découvrir l’univers de Baxter : « Le monde de Glen Baxter » – 90p. – Préface de Tonino Benacquista – ed. HOEBEKE
C’est encore une belle découverte que je vous propose aujourd’hui. On part à la rencontre aujourd’hui d’un duo parisien : Neonbirds.
Tout commence fin octobre dernier avec la diffusion d’un titre (« Pretty creatures ») dans Addictions, la nouvelle émission de de Laurence Pierre sur France Inter.
Une sortie d’album prévu fin novembre et une folle envie d’en savoir plus tant le titre est séduisant.
Neonbirds joue depuis 2007 et expérimente une musique electro dark wave minimaliste. Ce premier album est d’une rare élégance et ravira sans nul doute les amateurs de boucles rythmées répétitives dansantes, de sons glacés si typiques de la décennie 80. A l’écoute, on sent aussi que Léon et Baptiste ont une culture très indie rock dans la composition des titres.
« Ignition’s cold, oxygen’s pale » est un disque pleins d’émotions, 47 minutes d’un voyage tout en maîtrise, avec des sommets proches de la perfection : « The pretty creatures » ou « Plug up your friends ».
Merci à Léon pour sa disponibilité.
Bonne écoute.
Q1 / Merci de nous recevoir. A quelques jours de la sortie de l’album, tu pourrais présenter le projet Neonbirds ?
Nous sommes deux. Nous travaillons avec des synthétiseurs, boîtes à rythmes, et des guitares, et je chante. Nous faisons du rock minimaliste, plutôt froid et naïf.
Q2 / On parlait déjà en bien de Neonbirds en 2007 (Voxpop), c’est un choix personnel ou une réalité d’avoir attendu 4 ans pour sortir ce premier opus ?
C’est parce qu’on ne fait pas que ça, on a d’autres projets, on travaille, etc…Et si quatre ans c’est assez long, d’un autre côté je pense qu’on fait de la meilleure musique aujourd’hui qu’il y a quatre ans : c’est peut-être pas la peine de se précipiter finalement. L’album nous permet de conclure ces quatre ans, on va pouvoir se diriger vers autre chose.
Q3 / Avec de petites perles dark et dansantes comme « The pretty creatures » ou « Subtitutes », pas mal de possibles remix non ? Des noms ou des envies particulières ???
A part Kevin Shields (NDLR : chanteur, guitariste et producteur du mythique groupe anglais « My Bloody Valentine ») ou Superpitcher, non, mais les candidatures spontanées sont les bienvenues.
Q4 / La reprise de DECADES comme un ultime hommage à la cold-wave made in Manchester ?
Un hommage non, mais le morceau s’est imposé. J’écoutais Decades et j’ai clairement entendu comment on pouvait la transformer, tout était déjà dedans, c’était comme un squelette qu’il suffisait de retourner. Un track minimal est sorti tout seul d’un classique cold wave. Une petite expérience d’évolutionnisme musical – et un résultat qui représente très exactement l’esthétique de notre album.
Pour se faire une idée, le clip du titre « Subsitutes »
Une tournée est prévue en 2012. Dates à venir. 4 janvier 2012 à L’International – Paris 11ème
L’album ‘Ignition’s cold, oxygen’s pale » contient 10 titres. Disponible en Digital / 2xLP Sortie officielle – 28 novembre 2011 Label : Substitute Records www.substituterecords.fr
Diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Arts Visuels de La Cambre à Bruxelles en design graphique et typographie en 2004, Denis Meyers est un artiste infatigable qui multiplie les projets graphiques, remettant sans cesse son travail en question.
La grande marque de bière belge, DUVEL, vient d’organiser des sessions créatives, qui invitait les artistes à redesigner des verres de la marque.
Pour ce concours Denis Meyers a proposé un travail très graphique, typographique, d’inspiration urbaine, mêlant motifs, visages. Un travail extrêmement rigoureux et très dynamique.
Voir le site de Collection DUVEL et visiter la galerie
« The Destroyed Room » est le titre d’un morceau issu de la compilation « B-sides And Rarities » qui propose des raretés du groupe arty-experimental américain Sonic Youth.
Sorti en 2006, ce disque n’a que peu d’intérêt compte tenu de la discographie assez riche du groupe… For fans only.
Rusconi Trio est un trio jazz suisse qui rend hommage au quatuor new-yorkais sur son dernier album.
Le clip vidéo à été confié àMike Raths et Jonas Meier du studio de production Zweihundfilm. Ces derniers sont déjà les auteurs de quelques clips musicaux très remarqués en musique électronique, comme «Cevapcici» (2006) et «MusicMachine» (2008).
Pour « The destroyed Room » ils ont souhaité jouer avec nos sens. En effet, les effets de caméra du haut vers le bas et inversement , sont supposés nous déstabiliser tant dans la perpective et la perception.
Pour « The Destroyed Room » ils revisitent à leur manière et de façon très astucieuse la vie assez mouvementée d’un centre commercial où se mêlent scènes loufoques et situations absurdes. Même le making-of du film est décalé !
En 2011, décrochent même le Prix du Jury du festival suisse de Solothurner (Suisse).
En bonus, une autre vidéo réalisé par le même studio et qui vaut le détour.
Le jeune groupe indie-folk australien Hudson vient de s’assurer que l’on parlerait de son nouveau titre « Against the grain« .
Avec un clip très efficace en stopmotion par Jonathan Chong tout en couleurs… après ça, vous ne regarderez plus jamais vos crayons de couleurs et votre taille crayon de la même manière !
La fluidité de l’animation avec autant de crayons à déplacer est assez stupéfiante !
Le 30 octobre dernier, Pablito Zago et son acolyte Goddog, tous deux street artistes originaire du du sud de la France, investissaient une piscine en friche, d’un hôtel abandonné à l’Isle sur Sorgue (84).
L’idée leur est venue après une avoir découvert l’accès au toit de l’hôtel qui surplombe la piscine… offrant donc une vue parfaite pour la prise de vue.
La fresque réalisée pour l’occasion en duo est baptisée « King Poseidon« , sorte de divinité abstraite en hommage au Dieu grec des mers et des océans en furie.
Merci à Julien pour toutes les infos…
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Pablito Zago, artiste polyforme, se balade entre graphisme et illustration (avec son agence L’Artistik Kommando), son travail de peinture et de street art, son travail dans le théâtre de rue (au sein de la cie. KompleXKapharnaüM) et son label de Bass music Château Bruyant qu’il a monté avec une poignée d’amis.
Touche à tout et incapable de faire une chose à la fois, il développe de plus en plus le volet plastique de son travail, l’amenant à réaliser des projets très officiels comme d’autres nettement plus underground.
Goddog, jeune bipède avignonnais de 27 ans, qui développe différents projets artistiques en lien avec l’art et l’urbanisme. Street artiste, passionné par les arts graphiques et plastiques, son travail évolue autant sur papier que sur mur. Son style et son univers abstract s’éloigne des sentiers habituels du graffiti.