Archive for février, 2011

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STUPEFLIP – HYPNOFLIP INVASION

ShareArticle corrigé au 27 mars 2011 suite au concert du 26 à Montpellier / 26 mars 2011, rendez-vous à Montpellier (Salle Victoire 2) pour la première date du CROU de...

Article corrigé au 27 mars 2011 suite au concert du 26 à Montpellier /

26 mars 2011, rendez-vous à Montpellier (Salle Victoire 2) pour la première date du CROU de la tournée HYNOFLIP INVASION. L’attente était grande depuis presque 5 ans et le buzz de ces derniers jours sur la toile notamment avec la multitudes d’articles et la sortie la veille du clip (ci-dessous) pour le single « Vite » avait gonflé à bloc les fans venus en masse (concert sold out depuis déjà 15 jours).


Stupeflip – Stupeflip Vite !!! par Stupeflip-officiel

Tous les éléments étaient donc réunis pour la rencontre du 3ème type.

King Ju, Pop Hip, , MC Salo… étaient tous la pour jouer une partition quasi religieuse devant un public (mixte >  jeunes, très jeunes, punks à chiens, dreadlocks, vieux, moi, toi….) conquis à la cause du CROU.

Ouverture très mystique avec l’incontournable et entêtant « Les monstres » qui donnait le ton de cette soirée. Le set proposé pendant 1H15 faisait la part belle au dernier opus. Quelques hymnes incontournables plus tard dont le ravageur «  Stupeflip c’est stupéfiant, beaucoup de travail comme un album d’ Astérix…« , le nouvelle balle « Stupeflip Vite !« , on retrouvait l’âme damnée du CROU, Pop Hip pour un ultime tube de pop édulcoré dont il détient le secret (« Gaëlle ») avant sa mort programmée (« Pop Hip doit mourir !).

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L’ de Stupeflip c’est de faire le grand écart… King Ju revenait pour assommer les dernières poches de résistance (de la Région Nord !) avec le très électro dark « Cold World ».

Il profitait d’un petit moment de relâche pour nous avertir : « Profitez-en ça va pas durer… ».

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C’est en effet un message dont il fallait tenir compte, après nous avoir assener un dernier coup de boutoir (!!!) avec le cantique des cantiques « A bas la hiérarchie »

Comme on pouvait / devait s’en douter, STUPEFLIP quitta la scène sans aucun rappel ni même aurevoir à son public chéri (^^), se permettant au passage un peu de provoc pour alimenter la FRUSTRATION.

Un adieu à la hauteur du groupe !!! En quittant la salle, comment oublier le message clé :  »Impossible de voir leurs visages, ils ont à quelques dizaines de mètres… »

En cadeau, 2 vidéos tournées lors du concert /// Merci à Mimi Violette pour son aide !




Quelle semaine musicale !!!  Je viens de recevoir le coffret « Decades » du label Le Son du Maquis qui ne devrait pas nous laisser indifférents. Je vous prépare un article digne de ce nom pour les jours à venir… L’album de Cerceuil qui est une belle surprise aussi… Bref pour ce soir, on fait dans le léger, c’est dimanche et c’est surtout veille du lundi 28 février pour la très attendue sortie nationale du 3ème opus du groupe STUPEFLIP.

Impossible à résumer , Cadillac, en quelques mots, difficile de cataloguer leur musique… entre génie « bien pensant », pop acidulée et portnawak foutraque. Depuis la sorti du tube planètaire “Depuis que j’fume pu d’shit” en 2002, 2 albums ont vu le jour (« Stupeflip » et « Stup Religion ») mais depuis 2005, les fans et le groupe étaient en mode pause à l’exeption d’une collaboration avec le couturier .

Ils ont pris le parti de s’autoproduire en proposant aux internautres de pré-acheter l’album et ainsi faire un truc qui leur ressemble. Pour certains critiques, cet album semble moins percutant ou brut que les 2 premiers, ou plus sage… l’avenir nous le dira !  Reste que cette expérience musicale est totalement libre, sans aucun intérêt financier de maison de disque et c’est déjà pas mal pour un 28 février !!!!

« Prendre des p’tits bouts d’trucs et puis les assembler ensemble, et puis écouter le résultat tranquille dans ma chambre »


Le live sur la radio LE MOUV’ (28 février 2011)

King Ju et ses acolytes sont de retour pour une série de nouveaux titres ainsi qu’une bonne série de dates de live.

A ne pas louper j’imagine !!!

Pour les locaux…. , rendez-vous  le 26 mars à Montpellier / Salle Victoire

http://www.stupeflip.com //// Ecouter l’album sur Deezer

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L’Abbé Pierre en mode Street Art by JonOne

ShareOn parlait il y quelques jours des graffeurs historiques frenchies avec le film « Writers » de Marc-Aurèle Vecchione. On reparle aujourd’hui de JonOne qui a conçu une fresque en hommage à...

On parlait il y quelques jours des graffeurs historiques frenchies avec le film «  » de . On reparle aujourd’hui de qui a conçu une en hommage à celui qui a été longtemps le personnage préféré des français : l’Abbé Pierre.

Un message puissant pour célébrer les 4 ans de la disparition du créateur d’Emmaüs. Pour ceux qui passent par , la fresque qui représente le visage du vieil homme au béret est toujours visible au Square des Deux Nèthes à dans le 18eme arrondissement.

Des mots, des tas de mots composé d’extraits du discours prononcé par l’Abbé Pierre le 1er février 1954 sur les antennes de Radio Luxembourg sur les murs pour décrire, dénoncer, émouvoir et ne pas, ne plus oublier la situation…

Copie ci-dessous du texte du discours de 1954.
En savoir plus : fondation-abbe-pierre.fr

 




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Les Arts Déco revisite Badoit®

Share[singlepic id=176 w= h= float=] L’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) revisite pour la deuxième année les célèbres bouteilles de la marque Badoit® pour les fêtes de fin d’année. Le travail...

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L’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs () revisite pour la deuxième année les célèbres bouteilles de la marque ® pour les fêtes de fin d’année.

Le travail est organisé sous la forme d’un concours « L’ s’invite à table » où chacun pourra proposer une personnalisation éphémère,  unique de la .

Analyse et compréhension de l’identité d’une marque et proposition autour de thèmes divers. Clignotements, éclatements et dynamisme de la bulle,…

Digressions aussi autour de la Dentelle (section Textile), de la danse et du ruban, mais aussi de la petillance ou de la préciosité.


L’EnsAD et Badoit!
envoyé par ensad75. – Regardez plus de courts métrages.

Bel exemple de collaboration réussi entre un annonceur avec un positionnement très institutionnel et des étudiants en devenir dans un cadre très privilégié d’une belle école…

Bravo à Guillaume Hugon (Lauréat) et Valentin Fontaine (Prix Spécial Colette).




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Retour sur 20 ans de Graffiti à Paris

ShareAujourd’hui, je vous propose un petit flashback dans le monde de la création urbaine,  le graffiti vu par Marc-Aurèle Vecchione dans son film documentaire « Writer » de 2004. Retour donc sur quelques noms prestigieux qui...

Aujourd’hui, je vous propose un petit flashback dans le monde de la création urbaine,  le vu par dans son film documentaire « Writer » de 2004.

Retour donc sur quelques noms prestigieux qui dés 1983 ont su faire parler les bombes dans la capitale. S’inspirant du phénomène qui explosait sur la côte est américaine (NYC), les français tels que , , , Darco commencent par reproduire par mimétisme pour rapidement développer un style européen qui influencera les générations suivantes.

Retour aussi sur le côté militant, rébellion, vandale, illégal de la pratique, sur la notion de territoire (avec l’épisode ultime de taggage de la station de métro Louvre) ou sur les diverses écoles qui s’opposent ou se superposent (lettrage, formes, lisibilité pour les initiés, signature…).

Un très bon focus sur la naissance d’une pratique artistique, du développement du hip hop en France jusqu’au durcissement des peines et des poursuites à l’encontre des graffeurs. Le film composé d’interviews et d’archives s’adresse aussi bien aux initiés qu’aux néophytes.

 

On peut visionner sur YouTube le film en 10 parties… voici un teaser des 10 premières minutes qui devrait vous inviter à voir la suite…

Bon visionnage.
Page facebook / Myspace Resistance Film

Image de prévisualisation YouTube




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Pei San Ng – Série « Matches »

ShareOriginaire de Taiwan, Pei San Ng est cette jeune artiste aux diverses facettes (designer, architecte, plasticienne) nous dévoile son travail sur la série « MATCHES » (Trad; : allumettes). Le travail de construction de ces...

Originaire de Taiwan, est cette jeune artiste aux diverses facettes (designer, architecte, plasticienne) nous dévoile son travail sur la série «  » (Trad; : ).

Le travail de construction de ces oeuvres éphémères se présente un peu à la manière du « pixel  » dans le rendu. Pei San Ng assemble avec patience des allumettes dans un certain ordre pour en faire apparaitre des éléments graphiques en 3 dimensions.

Précise et attentionnée, Pei San Ng utilise des allumettes à bouts rouge (parfois rose vintage et noir après la mise à feu), faisant référence à la couleur de la chance pour les chinois mais aussi au danger du feu.

Pei San Ng incite aussi les visiteurs à la modification par le feu de ces oeuvres et permet à chacun d’entre nous d’obtenir une satisfaction dans la réalisation ainsi accompli. Elle offre aux spectateurs la possibilité unique de se poser la question suivante : « Can I light your art on fire ? ».

A quelques jours de la St Valentin, pourquoi ne pas vous offrir une véritable oeuvre d’amour à brûler… ?
La série « LOVE » a nécessité pas moins de 2500 allumettes et 24 heures de travail (dim. 50.8 x 35.6 x 10 cm)

Pour en savoir plus sur le travail de Pei San Ng, je vous invite à faire un saut sur son site web




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Princess Hijab – Street art in Paris

ShareSa renommée est internationale, sa présence est furtive, on ne connait ni son nom si son visage et encore moins son sexe, mais qui est donc Princess Hijab ? Cet artiste...

Sa renommée est internationale, sa présence est furtive, on ne connait ni son nom si son visage et encore moins son sexe, mais qui est donc  ?

Cet artiste (dont le pseudo est né en 2006) qui hante le métro parisien depuis plusieurs mois, s’est fait remarquer en recouvrant d’encre ou de cirage noir les affiches de publicité présentes dans les couloir de la RATP. Hommes, femmes, actrices (Megan Fox), ou chanteuse (Diam’s) sont passés sous le noir de Princess Hijab.

En effet, la particularité de son travail, « hijabiser » – faire porter un voile musulman – les représentations de la société occidentales.

Selon les propos de l’artiste (interview par la presse  anglaise « The Guardian » et aussi par le quotidien français « Libération« ), aucune revendication religieuse dans ses interventions urbaines, mais juste une question sociétale.

Princess Hijab, Short Documentary – unurth | street art

Pour se faire une idée de son travail et de sa personnalité, quelques traces existent même si la RATP ne tarde jamais à faire le ménage après chaque « happening ». Il semble que Princess Hijab veuille conserver son anonymat. Le peu qu’on connait d’elle fait référence à une vie parisienne, des parents cultivés et sensibles à l’ (Musique, BD…). Ses premiers travaux sont des collages, de la création numérique au moyen ludique et créatif des GIF animés. Elle reconnait un certain intérêt pour l’altermondialisme et n’hésite pas à citer l’écrivain Naomi Klein (« No logo »).



La démarche de Princess Hijab n’est pas de dénoncer, mais de faire réfléchir sur le droit de s’exprimer, de se réapproprier la parole, l’espace. 
Le Hijab permet d’amener aussi une réflexion sur la représentation du corps, d’observer les réactions des gens, tout particulièrement dans la société actuelle française et la polémique du port du voile.

Chacun d’entre nous peut être amené à se poser les questions qu’il souhaite ! Quels sont les modèles qu’une société occidentale démocratique doit donner sur des sujet aussi divers que le corps (la maigreur, l’anorexie…), la nudité, la femme, la consommation mais aussi la culture, le communautarisme, l’art… ?

Vaste débat n’est-il pas ???

 




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Facebook : Lovely Faces

Share[singlepic id=157 w= h= float=] Paolo Cirio, artiste (street et net Art) et Alessandro Ludovico, critique entre autres choses, viennent de se faire remarquer dans un projet artistique utilisant le...

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, artiste (street et net ) et , critique entre autres choses, viennent de se faire remarquer dans un projet artistique utilisant le réseau social Facebook® :

Paolo et Alessandro ont passé des semaines à piller les photos de profils d’un million de personnes pour alimenter une gigantesque base de données. Désirs d’élargir son réseau de connaissances et /ou envies compulsives de détenir toujours plus de visages aux traits souriants et yeux séduisants, les 2 compères décident pour prolonger l’expérience, d’utiliser tous ces profils pour alimenter un nouveau site internet de rencontres virtuels : .

A l’aide d’un logiciel de reconnaissance faciale, les nouveaux profils ainsi créés sont classés selon des caractéristiques très étonnantes : expression arriviste, sympathique, plaisant, drôle, sournois, suffisant….

Ce simple vol d’identité se transforme ainsi en acte conceptuel. Les 2 artistes précisent que ce qui est de l’ordre privé, peut par un simple accident prendre un caractère public, dénonçant ainsi les failles de sécurité du plus grand réseau mondial.

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Facebook® promet d’attaquer en justice… Ca promet d’être drôle !

Pour en savoir plus sur le projet : face-to-facebook.net/
Pour trouver l’âme soeur : lovely-faces.com/

D’autres projets avaient détournés les usage de ces grands réseaux. On se souvient notamment de (organisée par le collectif autrichien ) qui propose de détourner les pubs du moteur de recherche pour générer du $$$$. Cet argent doit permettre à terme de racheter des parts de Google® !!!

http://gwei.org/index.php

(source : Libération)




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