Archive for décembre, 2010

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Je ne suis pas un numéro je suis 241543903

[singlepic id=106 w= h= float=] Pour finir l’année sur une touche d’humour, voici le buzz du jour : 241543903. L’idée de ce site est simple : tagger vos photos prise...

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Pour finir l’année sur une touche d’humour, voici le buzz du jour : 241543903.

L’idée de ce site est simple : tagger vos photos prise la « tête dans un  » du chiffre 241543903.

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L’idée lancée en mars 2009  par , un artiste américain avec une idée simple (voir le message original en photo ici)

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« Prenez une photo de votre tête dans le congélateur, puis mettez la sur Internet en la nommant 241543903. Toute personne tapant cette suite de chiffre dans un moteur de recherche tombera automatiquement sur des photos de gens la tête dans le congélateur. »

Les moteurs de recherches n’étant que de simples robots, ils indexent donc des tas de nouvelles photos chaque jour…

C’est drôle et ça pourrait devenir le plus grand happenning de la toile si le phénomène s’accélère encore…

A l’an prochain pour de nouvelles histoires de congélateurs et peut-être même de cuisinières ou de four à micro-ondes… sait-on jamais !!!


http://241543903.com/




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Ishihara – Yoav Brill

[singlepic id=102 w= h= float=] Voici Ishihara ! Un court-métrage d’animation de Yoav Brill qui a obtenu le premier prix au Festival d’animation d’Haïfa (Israel). Ce film couronne la fin de...

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Voici ! Un court-métrage d’ de qui a obtenu le premier prix au Festival d’animation d’Haïfa ().

Ce film couronne la fin de cursus de Yoav Brill à la Bezalel Academy of Arts and Design de Jerusalem.
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Le titre de ce court métrage fait référence au Ishihara test du même nom, inventé en 1917 par Shinobu Ishihara. Ce test permet de détecter les anomalies de la vision des couleurs. Le narrateur y décrit son parcourt depuis l’enfance en tant que (une absence totale du rouge en l’espèce), avec son lots d’incompréhensions, de « non-sense » et de regards parfois pesants.

De la couleur des plateau de la cantine scolaire, à la recherche des coquelicots, chaque moment de la journée se transforme en expérience pour lui et pour les autres.

Que vois tu ? Comment vois-tu ???

Très belle réalisation, aussi minimaliste que touchante. English or hebreu required !!!




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« Faites le mur » avec Banksy

Quelques jours après sa sortie en salle et quelques heures après son visionnage une question me taraude : « A quelle sauce Banksy vient de nous manger ??? » Ce documentaire dont le titre original...

Quelques jours après sa sortie en salle et quelques heures après son visionnage une question me taraude :

« A quelle sauce vient de nous manger ??? »

Ce documentaire dont le titre original «  » se proposait de nous raconter les origines du Street Art au travers de rencontres avec des artistes importants (Banksy, Invader, Shepard Fairey, André…) et devait nous en dire un peu plus sur l’énigmatique artiste anglais Banksy.

Le film débute sur une longue introduction, nous présentant le principal personnage du documentaire, à savoir . Ce dernier est dépeint comme une espèce d’allumé, obsessionnel de la caméra vidéo, un français exilé à Los Angeles et qui va par de très nombreux concours de circonstances suivre de l’intèrieur la naissance du mouvement et constituer une banque d’images inestimable.

Prétextant tourner un film documentaire sur l’art de la rue, Thierry Guetta va suivre pendant des mois les sorties nocturnes (dans le monde entier) de Shepard Fairey (André the Giant, OBEY) et bien autres jusqu’a ce qu’il croise sur sa route (enfin !) Banksy !!!

Les 2 hommes accrochent et une longue collaboration commence. L’apogée se fera en septembre 2006 pour la première grande exposition de Banksy « Barely Legal » à Los Angeles. A partir ce ce moment la, le Street Art encore underground et totalement absent du monde de l’Art (et des galeries !) va connaitre une explosion, attirer les collectionneurs et se monétiser.

Image de prévisualisation YouTube

A ce moment, Thierry Guetta qui ne vit qu’à travers l’art des autres se met à rêver de devenir lui-même un artiste et passe ses nuits à recouvrir les murs de sa propre image.

Conscient de l’éphémérité de cet art et de l’importance d’en conserver la mémoire (les milliers d’heures de vidéo détenues par Thierry), Banksy demande à Guetta de se mettre au travail et de monter (ENFIN !) son film.

Le résultat présenté est un fiasco total !!! Un long clip épileptique de 90 minutes sans grand intérêt. Banksy propose à Guetta de lui confier les bandes et de se consacrer à sa nouvelle passion et « pourquoi pas monter une petite exposition pour se confronter au public » !

GUETTA prend les propos de Banksy au pied de lettre,  à grand coup de buzz marketing et surenchère médiatique, il va se transformer en (M.B.W.). Deux mois de travail de préparation, 4000 visiteurs à la première, 2 mois de prolongation… et 1 million de $ de vente d’oeuvre.

 

CONCLUSION :
On a la sensation que tout est faux, je m’explique, que tout ce documentaire a été fomenté par Banksy lui-même (et quelques complices) pour faire imploser le monde et le marché de l’art de l’intèrieur. Un dernier pied de nez ou une provocation comme souvent dans son travail, rappelez-vous les graffitis sur le mur de séparation en et la Palestine ou les installations sauvages de ses vrais faux tableaux dans les plus prestigieux musées du monde.

Bref, un vrai régal pour les yeux et une belle histoire (presque trop) romancée pour un très bon moment et une multitudes de questions qui une fois de plus avec Banksy resteront mystérieuses.

 

Banksy le dit lui-même : « Tout est vrai, surtout les séquences où nous mentons tous autant que nous sommes ».




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Pariez sur Absolut vs Malibu

Impossible de faire abstraction de ces 2 campagnes qui reviennent sur les murs de nos villes pour les fêtes. [singlepic id=96 w= h= float=] Abolut (vodka) ressort sa série d’affiches sur la...

Impossible de faire abstraction de ces 2 campagnes qui reviennent sur les murs de nos villes pour les fêtes.

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Abolut
() ressort sa série d’affiches sur la version « cosmétique » de sa boisson fétiche. Campagne lancée en juin 2010 avec le photographe anglais aux commandes. Vision laboratoire et image de recherche de la pureté absolu (!!!) pour une transparence parfaite et un positionnement toujours très haut de gamme.


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est une marque qui se repositionne après des heures de gloire dans les années 80 et un passage à vide dans la dernière décennie (pour exemple le flop du terrible « Malibu Lime » en 2003).

A l’opposé de son concurrent, on est dans le festif, les couleurs, les fruits…. Une campagne « Caribbean Création » qui date quand même de 2007 avec une lointain hommage à l’artiste italien .

Choisis ton camp camarade… L’abus d’…..blah blah blah (enfin vous savez !)

www.dantobinsmith.com

www.marcelparis.com




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Blake Edwards (RIP)

Blake Edwards est mort hier soir à Santa Monica (USA) après 40 ans de carriere. Des films mythiques comme « The Party » (1969) ou la série d’épisode de la « Panthère Rose »...


est mort hier soir à Santa Monica (USA) après 40 ans de carriere.

Des films mythiques comme «  » (1969) ou la série d’épisode de la «  » (Dés 1963) avec son acteur fétiche : .

Blake Edwards avati reçu un Oscar d’honneur en février 2004 pour l’ensemble de sa carriere.

Je vous invite à 3,27 min. de pur chef d’oeuvre créatif avec le générique original de «  » sur le célèbre thème musical signé par Henry Mancini.

Image de prévisualisation YouTube



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Bienvenue au Sokistan

Tectonique des plaques, bouleversements climatiques, complexité géopolitique… Difficile parfois de comprendre le dessous des cartes  ! Dans cette confusion générale, un nouvel Etat vient de voir le jour : Le SOKISTAN....


Tectonique des plaques, bouleversements climatiques, complexité géopolitique… Difficile parfois de comprendre le dessous des cartes  !

Dans cette confusion générale, un nouvel Etat vient de voir le jour : Le .

Inkulte est honoré et fier d’être le premier médium à accueillir sa première ambassadrice : 

Myriam Balaÿ Devidal cultive un gout certain pour les pieds. Sur son blog l’Appartement, on peut remarquer  d’article en article, à coté de ses créations et de ses scénographies, de fréquentes et discrètes images de pied. Souvent chaussés, mais pas toujours, ces pieds semblent appartenir à une seule et même personne :  est ce la part d’elle même que la créatrice livre le plus volontiers  ?

Des pieds à l’honneur dans l’univers de la décoration, ce n’est  pas banal et mérite qu’on s’y intéresse.

Dar Kawa (résidence de Myriam Balaÿ Devidal à l’invitation de Valérie Barkowski, Marrakech) avec la palette du jour pour l’Appartement

A considérer ces pages web (très étudiées, très « bureau de style » avec l’incontournable palette du jour), toutes les interprétations semblent valables : des pieds pour faire joli, des pieds pour donner le sens de la marche, des pieds pour exciter un fétichisme sophistiqué …

La bonne réponse est peut être à chercher ailleurs, sur un autre blog que Myriam Balaÿ Devidal vient de lancer il y a quelques semaines. Intitulé presque familièrement « La famille  », Myriam Balaÿ Devidal nous y livre une sorte de journal intime au ras du sol. Cette fois, les pieds sont appréciés en chaussettes, mais pas n’importe lesquelles. Encore une fois, tout est question de style. Les chaussettes scénarisées par Myriam Balaÿ Devidal sont signées , créatrice belge de haut vol.

La « famille chaussettes » à la Biennale de Saint Etienne 2010

Les connaisseurs ont encore en mémoire le magnifique travail réalisé pour Mia zia .Mais avec la création de Sokistan, ces mêmes amateurs peuvent se réjouir de voir que Valérie Barkowski est toujours aussi inspirée. La marque-univers qu’elle vient de lancer est tout imprégnée de ce gout du voyage, des belles matières et des coloris « justes ».

Oui, ces deux créatrices étaient faites pour se rencontrer !

L’une et l’autre expriment à leur manière leur passion pour les pieds et magnifient cette partie trop souvent négligée de notre anatomie, qui devient grace à leur talent : promesse de voyage et signe d’élégance.

Nous leur en sommes gré : longue vie au Sokistan  !

http://www.sokistan.com/

http://famillechaussettes.blogspot.com/




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Persil : la lessive en pop-up

[singlepic id=85 w= h= float=] La société Persil (lessive) fait la promotion pour  une gamme de produits (et emballages) « Small & Mighty » en surfant sur les codes verts (Greenwashing !!!)...
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La société (lessive) fait la promotion pour  une gamme de produits (et emballages) « Small & Mighty » en surfant sur les codes verts ( !!!)

3 arguments publicitaires mis en avant :

- 50% de camions en moins sur les routes pour l’approvisionnement des magasins,
- 50% de en moins utilisé pour l’emballage,
- 50% de la consommation d’eau de lavage en moins.

Je vous propose de visionner le making-off du film + le film de cette belle campagne.  Texte (moraliste) dicté par une  voix enfantine comme pour bien signifier que l’on aurait tout a apprendre des nouvelles générations.

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Réalisé  sous forme de , comme pour bien appuyer sur le côté renouvelable et durable du .

C’est beau et tellement bien fait. Le méchanisme de la langue de la grenouille est une belle réussite d’inventivité !

Film réalisé par Simon Willows + Bison. (2008, 30 secondes)



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